Stand « Leur vie ne nous appartient pas » et Mouvement végan samedi 7 juillet à Orléans

Nous serons présents ce samedi 7 juillet à partir de 15h30 sur la place de la République (librairie Chapitre) à Orléans.

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Journée plutôt ensoleillée samedi à Orléans place Chapitre. Nos principaux tracts distribués concernaient le cirque d’Ingré (près d’Orléans) où l’on y dénonce des animaux maltraités et enfermés dans des cages toute leur vie pour le plaisir aveugle de quelques humains qui croient qu’un éléphant qui fait le singe est normal et ceux édités par le collectif « Leur vie ne nous appartient pas ».

Plusieurs personnes sont venues discuter. Très bel échange avec des personnes plus ou moins véganes mais assez ouvertes pour nous demander les raisons de notre refus à l’exploitation animale, connaître nos habitudes de vie et nous encourager à continuer. Un peu plus de travail à faire face à des personnes venues nous clamer « leurs » vérités inchangées depuis le moyen âge totalement obsolètes pour nous : selon eux l’animal que l’on tue ne souffre pas. Il suffit de regarder les vidéos des abattoirs pour s’apercevoir que l’animal souffre quand on entend leur cri de terreur, les tentatives de fuite, leurs larmes et que malgré tout ils sont traités avec mépris voir même avec sadisme.

Après un passage assez sombre avec un commerçant peu conciliant, nous avons pu terminer l’action de sensibilisation dans de bonnes conditions et dans la bonne humeur 🙂

par Sandra

Stand « Leur vie ne nous appartient pas » le 26 mai à Orléans

Nous serons présents ce samedi 26 mai à partir de 14h30 sur la place de la République (librairie Chapitre) à Orléans.

Trop d’étrangers en France

« Nous avons trop d’étrangers sur notre territoire […] » le futur ex-président de la France, le 6 mars 2012. Il a raison, des étrangers, il y en a trop, en commençant par un certain Sarkozy n’est-ce pas… Étonnant comment une personne avec un tel nom puisse même oser parler de cette manière des « étrangers ». Et les « bons vieux Français » l’écoutent, ne remarquant rien à la supercherie… C’est dire la profondeur de leur sens d’observation.

Stand « Leur vie ne nous appartient pas » le 3 mars à Orléans

Nous serons présents ce samedi 3 mars à partir de 14h sur la place de la République (librairie Chapitre) à Orléans.

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Arrivés avec du retard, comme de vrais professionnels que nous sommes, nous n’avons pas regretté cet après-midi. Et cela se confirme encore et toujours : les personnes qui viennent nous voir sont souvent assez à l’écart du groupe social majoritaire, que ce soit par leur façon de penser, de vivre, de ressentir… Nous pourrions les appeler des marginaux ou des décalés, toujours dans le bon sens du terme. Car, comme je disais à une jeune femme, c’est elle qui est « normale » dans le sens où refuser de tuer les animaux devrait être la norme et non l’exception. Quelques végétariens dans ces personnes venues nous voir, dont une personne de Nancy qui a pris acte du terme de « véganisme ». A part deux groupes (une famille et deux jeunes femmes) assez réfractaires et fuyants (ils viennent parler mais ne veulent pas reconnaître l’incohérence de leurs propos : « tuer » et « aimer », « exploiter » et « respecter », « sauvegarder les espèces » et « les consommer » et ainsi de suite) les passants venus nous voir ont été plus que réceptifs et d’accord sur le fond : exploiter et tuer les autres espèces animales, alors que nous pouvons largement nous en passer, est une injustice injustifiable.

Quelques photos avec un appareil peu performant : http://www.flickr.com/photos/66366822@N03/sets/72157629508705091/

Chat qui veut absolument se faire caresser

Un mal gratuit

Tout le monde est d’accord qu’il ne faut pas causer du mal gratuitement. Les humains peuvent bien vivre sans exploiter les animaux, cette exploitation n’étant pas une nécessité. Ainsi, les humains, puisqu’ils exploitent malgré tout les animaux causent à ces derniers un mal gratuit. Et cela contredit fondamentalement le principe du début. Alors, de deux choses l’une : soit on révise ce principe et on affirme que causer du mal, même sans nécessité, n’est pas une mauvaise chose soit on arrête, pour être cohérent, toute exploitation des animaux. Il faut choisir car on ne peut affirmer une chose et faire son contraire.