Pétition : Disons NON à la zoophilie !

La pétition à signer se trouve ici : http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2013N44225

Défendre les animaux c’est aussi les protéger des abus sexuels !

Chasser, préserver ou détruire ?

Les chasseurs disent qu’ils préservent la bio-diversité, qu’ils en sont les gardiens. Imaginez les « gardiens de la paix » qui la préserveraient en tuant, ponctuellement, des millions de gens. Contradictoire, n’est-ce pas ? Pas pour les chasseurs qui préservent en tuant. Mais il y a plus que la contradiction, il y a l’omission de la vérité : en fait, en France, environ 27 millions d’animaux sont élevés pour être tués (lien). Ainsi, que préservent-ils, ces chasseurs, si ce n’est leur « passion » ?

Quelques statistiques sur la chasse en France : lien 1.

La gauche vote généralement pour les animaux, la droite généralement contre

La loi du 16 juillet 2013 (lien) prévoit 7 ans de prison et de 150 000 euros d’amende pour « destruction, tentative de destruction ou trafics d’espèces protégées en bande organisée ». Cette loi a été votée par le groupe socialiste et par le groupe écologiste (lien). Le groupe UMP s’est abstenu et les représentants du FDG ou du FN ne sont pas mentionnés. Conclusion ? Ce texte protège les animaux en durcissant les peines. Ce texte a été voté par la gauche, il n’a pas été voté par la droite. Même si on ne peut réduire l’ensemble à cette loi, c’est grâce à la gauche que ces peines voient le jour. La politique peut servir aux animaux. Surtout si elle est de gauche. Bien-sûr, chacun peut s’amuser à voir comment votent les députés. Il sera forcé de remarquer que les lois les plus respectueuses de l’environnement ou des animaux ne sont pas votées par la droite ou l’extrême-droite. C’est un fait. Moi je dis que la cause animale ne peut être que de gauche si tant est que la gauche, dans ce pays, soit généralement progressiste et la droite conservatrice. On peut analyser la chose autrement : regardons comment votent les catégories, par exemple les chasseurs. Ici (lien) on voit qu’ils sont pour Marine Le Pen à 25 % mais à 3% pour Eva Joly. Si on part du principe que les gens connaissent un peu, tout de moins, les opinions des candidats et si on suppose que les chasseurs, en tant que chasseurs, sont intéressés par des lois qui leur sont avantageuses, on comprend pourquoi ce ne sont pas les écologistes qui sont en tête.

Un autre lien pour finir : ici. La politique peut servir. Mais pas n’importe laquelle. Si vous votez, votez bien.

La zoophilie est incompatible avec le véganisme et avec le respect des animaux

Une « grande » association française pour la défense des animaux s’est dernièrement prononcée pour la zoophilie (pour peu que les animaux non-humains soient d’accord et qu’il n’y ait pas de violence). Je donne à qui le veut la preuve, mais pour l’instant je ne le fais pas publiquement, car on va encore me dire que je tire sur l’ambulance, et je suis un peu sensible en ce moment… Enfin.

Qu’est-ce que la zoophilie ? C’est la relation sexuelle avec un animal. Comment et dans quelles conditions pourrait-elle avoir lieu ? Comment pourrions-nous nous assurer du consentement éclairé de l’animal (des animaux) en question ? Et, dans le cas contraire, comment l’animal (les animaux) en question pourraient-ils déposer plainte ? Cette association, qui relaie le welfariste (on peut tuer les animaux mais gentiment) Peter Singer considère que la zoophilie est acceptable à partir du moment où les animaux non-humains sont les égaux des animaux-humains. S’il suffisait de cela, on pourrait aussi autoriser la pédophilie car les enfants humains sont égaux en droits fondamentaux aux adultes humains. Sauf que, et c’est ce qui compte, les enfants humains n’ont pas le discernement nécessaire pour faire ce genre de choix. On part du principe que les animaux non-humains non plus, puisqu’on ne pourra pas en avoir la certitude qu’ils l’aient. Tout humain qui a une relation sexuelle avec un animal abuse de cet animal et rien ne peut prouver le contraire.

Les conditions : pour avoir une relation sexuelle avec un animal, il faut que l’animal soit « à disposition » car il n’y a pas de lieux de rencontre zoophiles. L’animal est donc, en principe, la propriété de l’humain en question. Normalement, ceux qui défendent les animaux s’opposent à ce que ceux-ci soient des propriétés ou à ce qu’ils soient à la disposition des humains. Si les animaux ne sont plus nos propriétés, comment les rencontrerons-nous pour avoir des relations sexuelles avec ? Et quand nous les rencontrerons, quelle preuve aura la justice que l’acte n’a pas été forcé ? Si les animaux sont libres, une rencontre fortuite entre un animal-humain et un animal non-humain pourra donner lieu à une relation sexuelle. Pour prouver que cet animal n’a pas subi un viol, que fera la justice ? Elle traquera tous les animaux libres et les inspectera ? Vous voyez, cela est donc ridicule. Nous ne pourrons avoir aucune assurance que les animaux non-humains veuillent avoir des relations sexuelles avec nous et que cela leur fait du bien. Par conséquent, autoriser cela c’est les exposer à toute sortes d’abus. L’association et l’auteur qui prennent position en faveur de la zoophilie ne sont pas, dans ce cas, en train de défendre les animaux non-humains mais de préparer un stock de victimes sexuelles aux humains zoophiles.

Je prie cette association de refuser publiquement que le viol zoophile soit considéré comme une relation sexuelle entre adultes consentants.

Au Mouvement végan et à Leur vie ne nous appartient pas nous nous opposons fermement à toute forme de zoophilie et d’utilisation des animaux non-humains.

Ce n’est pas une menace, j’ai passé l’âge, mais une promesse : sans parti pris clair et sans ambiguïté contre la zoophilie (fût-elle « douce ») de la part de cette association je lancerai une pétition publique avec preuve à l’appui pour la forcer à revenir sur ses propos irresponsables et profondément spécistes.

A bientôt

Zoophilie ? oh non ! Zoophagie ? oh oui !

Zoophilie : amour excessif des animaux qui porte souvent à avoir des relations sexuelles avec ceux-ci.

Zoophagie : régime alimentaire basé sur la consommation d’animaux.

Notre société punit (http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006418952&cidTexte=LEGITEXT000006070719) les relations sexuelles avec un animal car elle part du principe que celui-ci n’est pas consentant. Le viol qu’il subirait ainsi lui serait nuisible et le législateur veut l’en protéger. Et le législateur a raison car nous ne pouvons en aucun cas nous assurer du consentement de l’animal en question.

Notre société, par contre, ne punit pas la zoophagie qui consiste à enfermer, exploiter et tuer des animaux pour manger leur cadavre. Ainsi, pour le législateur il est plus grave de violer un animal que de le tuer. « Tuez les animaux mais de grâce ne les violez pas ! » semble nous dire la loi. Et, en écho à la loi, beaucoup de nos concitoyens se sentent absolument choqués par le viol d’un animal mais nullement choqués par le meurtre de celui-ci. Or, dans les deux cas, l’animal en question est une victime. Mais, diront les zoophages, nous c’est pour manger, on a besoin de manger. Certes, mais le violeur aussi a besoin de relations sexuelles, c’est son droit. Le fait est que et les uns et les autres peuvent vivre autrement et peuvent s’empêcher de nuire aux animaux.

Dans les affaires humaines, on trouve plus grave de tuer quelqu’un que de le violer. Pourquoi est-ce différent quant aux autres animaux ? Leur vie n’a-t-elle aucune valeur ? Pourquoi quelqu’un qui fait tuer des millions d’animaux par an n’encourt-il aucune peine alors que quelqu’un qui viole un seul risque de se retrouver en prison ? Mieux : pourquoi un esclavagiste (lisez éleveur) qui viole le mouton avant de le tuer et le manger n’est-il inquiété que pour le viol mais nullement pour le meurtre ? Il faudra arrêter l’hypocrisie : il est grave de violer un animal. Il est au moins tout aussi grave de le tuer gratuitement (sauf légitime défense). Que le législateur fasse son travail jusqu’au bout !

Au Costa Rica, deux zoos relâchent les animaux

Un bon pas en avant !

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2013/08/06/libre-au-costa-rica-deux-zoos-relachent-les-animaux/