Les cosmétiques Lush, pas si « naturels » que ça…

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Une société dangereuse

Dans une société où un milliard d’êtres vulnérables et innocents (les animaux) sont exploités et tués avec froideur et dans l’indifférence presque générale, nul n’est à l’abri, nul n’est en sécurité.

Meat is murder (la viande est un meurtre)

Verbiage, compassion, animaux

« Tout ce verbiage sur la dignité, la compassion, la culture ou la morale semble ridicule lorsqu’il sort de la bouche même de ceux qui tuent des créatures innocentes, pourchassent des renards que leurs chiens ont épuisés, ou même encouragent l’existence des combats de taureaux et des abattoirs. Toutes ces explications, selon lesquelles la nature est cruelle et donc nous sommes en droit d’être cruels, sont hypocrites. Rien ne prouve que l’homme soit plus important qu’un papillon ou qu’une vache. Je considère le fait d’être devenu végétarien comme la plus grande réussite de ma vie. Je ne prétends pas sauver beaucoup d’animaux de l’abattoir, mais mon refus de manger de la viande est une protestation contre la cruauté… Personnellement, je ne crois pas qu’il puisse y avoir de paix dans ce monde tant que les animaux seront traités comme ils le sont aujourd’hui ». Isaac Bashevis Singer

Oiseau, cage, liberté

« Un seul oiseau est en cage et la liberté est en deuil. » Jacques Prévert

Stand « Leur vie ne nous appartient pas » et Mouvement végan samedi 7 juillet à Orléans

Nous serons présents ce samedi 7 juillet à partir de 15h30 sur la place de la République (librairie Chapitre) à Orléans.

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Journée plutôt ensoleillée samedi à Orléans place Chapitre. Nos principaux tracts distribués concernaient le cirque d’Ingré (près d’Orléans) où l’on y dénonce des animaux maltraités et enfermés dans des cages toute leur vie pour le plaisir aveugle de quelques humains qui croient qu’un éléphant qui fait le singe est normal et ceux édités par le collectif « Leur vie ne nous appartient pas ».

Plusieurs personnes sont venues discuter. Très bel échange avec des personnes plus ou moins véganes mais assez ouvertes pour nous demander les raisons de notre refus à l’exploitation animale, connaître nos habitudes de vie et nous encourager à continuer. Un peu plus de travail à faire face à des personnes venues nous clamer « leurs » vérités inchangées depuis le moyen âge totalement obsolètes pour nous : selon eux l’animal que l’on tue ne souffre pas. Il suffit de regarder les vidéos des abattoirs pour s’apercevoir que l’animal souffre quand on entend leur cri de terreur, les tentatives de fuite, leurs larmes et que malgré tout ils sont traités avec mépris voir même avec sadisme.

Après un passage assez sombre avec un commerçant peu conciliant, nous avons pu terminer l’action de sensibilisation dans de bonnes conditions et dans la bonne humeur 🙂

par Sandra