Sanction punitive, sanction éducative

Quand quelqu’un comment une erreur ou une faute, il lui arrive d’être sanctionné (par la loi ou par le règlement interne de l’organisation dont il a enfreint une des règles). Si quelqu’un, par exemple, vole quelque chose et que c’est un multirécidiviste, il va en prison. Mais en quoi la victime a-t-elle quelque chose à gagner à cela ? Au mieux, l’assurance remboursera. Mais souvent, la victime reste lésée et elle n’a aucune réparation du préjudice. En quoi le fait de priver de liberté le responsable du préjudice peut réparer quoi que ce soit ? Quel est notre but quand nous sanctionnons ? De punir ou de réparer et faire comprendre ? Dans l’immense majorité des cas nous appliquons une sanction punitive qui est cessée faire du mal (d’une manière ou d’une autre) au responsable d’un préjudice. Mais le fait de lui faire du mal ne répare rien, tout au contraire, rajoute du préjudice. Dans tous les cas possibles (c’est à dire dans la plupart), nous devons privilégier la sanction réparatrice, donc forcer, d’une manière ou d’une autre, le responsable à réparer son tort : si quelqu’un vole des millions d’euros, cela ne sert à rien de le mettre en prison. Il faut lui confisquer son butin, le redonner aux ayants-droit et lui prendre encore plus que ce qu’il a volé ; puis le forcer à connaître la conséquence directe de son acte (s’il vole l’État, on peut le forcer à suivre un « stage » dans une association qui aide les démunis et qui est subventionnée par ce même État par exemple). L’idée c’est donc de ne pas se cantonner à simplement punir (qui satisfait nos pulsions les plus basses mais ne répare et règle rien) mais à forcer à réparer et à comprendre la portée de ses actes. La sanction doit toujours être éducative et jamais vengeresse. Après une faute commise, le plus important c’est donc de la réparer mais aussi de faire en sorte d’éviter la récidive. Seules les sanctions suffisamment éducatives sont aptes à combattre la récidive. Les sanctions punitives ne font que renforcer les fautifs dans leur conviction que de toute façon, vu comment on les traite, ils avaient bien raison de mal traiter eux aussi.

Les véganes et l’humour des spécistes

Tous les véganes ont remarqué l’humour extrêmement fin des spécistes qui essaient péniblement de nous contredire ou de nous ridiculiser. « Allez, on fait la paix autour d’un barbecue » revient souvent dans leurs « blagues ». « Je vais me faire un bon steak à midi » aussi. Avec plein de rires à la suite, bien sûr. Et si l’on ne rit pas à leur bonne blague et que l’on s’en afflige, ils nous traitent de coincés, ils disent que nous n’avons pas d’humour, qu’il faudrait se détendre dans la vie etc. Mais ce qu’ils ne comprennent pas (ou feignent de ne pas comprendre) c’est qu’en fait leurs blagues… bah… ce ne sont justement pas des blagues car ils mangent vraiment des animaux. Quand on fait une blague c’est que généralement on ne pense pas ce que l’on dit, c’est pourquoi on dit que c’est pour rire. Si quelqu’un nous dit, pour rire, qu’il mangera un bon steak et qu’effectivement il le fera, ceci n’est pas une blague, ceci n’est pas de l’humour, c’est de la moquerie, c’est une pique insultante et basse. Pourquoi dire à quelqu’un qui est touché par le sort des animaux qu’on ira en manger bientôt si ce n’est pour blesser ? Comment prendre cela pour une blague ? Dans un autre contexte, si un raciste nous dit qu’il ira « casser du bougnoule » ou un homophobe qu’il ira « casser du pd » alors que nous militons pour les droits humains, qui trouverait cela drôle ? Qui trouve drôle Le Pen (à part les racistes, justement) quand il fait des « blagues » racistes ? Les véganes ne peuvent pas rire aux « blagues » des spécistes car ils savent que malheureusement c’est la réalité, les spécistes exploitent et tuent les animaux, et cela ne nous fait pas rire, tout au contraire. Le rire, dans ces cas, serait indécent : on ne rit pas sur des cadavres. Les spécistes ne peuvent pas être drôles à nos yeux, ils ne peuvent être que cyniques, ridicules, insensibles, prétentieux, morbides, malhonnêtes, moqueurs et plus. Mais jamais drôles sur l’extermination des animaux. Une personne qui blague sur ses victimes n’est pas drôle, elle est simplement complice de l’horreur. Et si un végane rit à ces « blagues » il contribue tout simplement à dédramatiser le sujet, à montrer que les tueurs peuvent bien se rire des victimes devant les défenseurs desdites victimes. Rire avec eux ce serait trahir notre cause et trahir les animaux dont nous sommes censés défendre la vie et la mémoire.

Guéant sur Sarkozy, deux mis en examen et délinquants potentiels

http://www.leparisien.fr/lyon-69000/abattre-nicolas-sarkozy-et-ses-proches-est-une-obsession-d-etat-accuse-gueant-presse-07-07-2014-3983101.php#xtref=http%3A%2F%2Ft.co%2FBmKV66bx0m

Dans l’article dont j’ai posté le lien, Claude Guéant, potentiellement délinquant lui-même, donne sa version sur les accusations concernant Sarkozy. J’en reprends quelques-unes :

1. « « abattre » l’ancien président et ses proches est devenu « une obsession d’Etat » » Bon, donc, déjà, un peu de respect pour la langue française ce serait bien car « accuser par la Justice » ne veut pas dire « abattre » qui veut dire « tuer ». De plus, Sarkozy ne semble pas avoir besoin de qui que ce soit pour le tuer, il se flingue tout seul comme un incompétent.

2. « « Je constate que tout est programmé et médiatiquement maîtrisé », poursuit M. Guéant. « Et c’est toujours à un moment où cela arrange le pouvoir en place que des documents ou pseudo-révélations apparaissent ». » – Votre constatation ne fait pas office de vérité, surtout quand on vous connaît… En gros, on serait dans une dictature socialiste et le gouvernement dirigerait les médias… Vous les lisez, les médias ? Qui a fait tomber Cahuzac ? Qui a dénoncé Morelle ? S’ils pouvaient et voulaient diriger les médias, les socialistes feraient mieux que ça quand même. Le fait est que les médias bah… les politiques ont du mal à les diriger et ça les énerve à un point !

3. « par respect pour la fonction présidentielle, il eût été préférable d’entendre Nicolas Sarkozy sous un autre régime » – Je sais que les gens comme vous vivent toujours dans le passé (près du Moyen-âge plus précisément) mais dois-je vous rappeler que Sarkozy n’est plus président de la République et qu’il n’a plus aucune fonction autre que celle de citoyen ?

4. « la mise en examen ne signifie en rien une culpabilité. Enfin, il est souhaitable que la justice traite cette affaire dans les meilleurs délais : l’avenir de la France ne peut pas se jouer sur une décision de mise en examen » – Bien sûr, ça signifie seulement qu’il y a pas mal de preuves sérieuses ! Et ce n’est pas rien. Quant au fait de savoir si Sarkozy est l’avenir de la France… Je dirais plutôt qu’il est le passé de l’humanisme.

5. « avec des chefs qui donnent le sentiment aux Français de négliger leurs préoccupations, en ne s’intéressant qu’à leur propre destin » – C’est sûr que Sarkozy est connu et reconnu pour sa sollicitude, sa solidarité avec les plus démunis et son abnégation. C’est pourquoi, quand il été au 20h de TF1 (comme un justiciable comme les autres, n’est-ce pas ?), il n’a fait que parler des problèmes de la France et jamais, même pas une minute, de lui-même et de l’acharnement, soi-disant, qu’il subirait, le pauvre. Ah ces foutues lois qui s’acharnent comme ça, sur des modèles de vertu !

Stop la publicité agressive et imposée ! Refusons-la, c’est simple !

http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2014/06/24/Le-Stop-pub-ca-marche-a-condition-de-s-en-servir-1959497

Des enfants à donner avec la complicité de Facebook ?

http://plus.lapresse.ca/screens/46953894-539c-b1db-9456-69efac1c6068|4jc8uU5Wl7bT?fb_action_ids=10203216861975969&fb_action_types=og.recommends&fb_ref=Microsite&fb_source=aggregation&fb_aggregation_id=288381481237582

L’effet papillon

http://blogs.afp.com/makingof/?post%2Fla-petite-fille-sur-la-photo&fb_action_ids=10152201681613878&fb_action_types=og.likes#.U3thntJ_vw_