Les figures de galants ou de libertins que nos intellos adulent sont des violeurs

« Essayer de déconstruire le mythe de la galanterie à la française est une tâche difficile et courageuse. J’en ai moi-même fait les frais récemment, à la suite d’un tweet. Ce fut, au milieu d’un débat bien argumenté, une récolte d’insultes (morceaux choisis: «Être conne à ce point là a des vertus hallucinogènes», «Vu sa tronche elle a dû en prendre quelques-unes dans la gueule des portes»). C’est pour cela qu’il est sans doute bien plus efficace de le faire dans un livre, posément, en prenant le temps, comme le fait Valérie Rey-Robert, avec Une culture du viol à la française. »

Suite de l’article ici : https://www.slate.fr/story/175965/galanterie-seduction-francaise-culture-du-viol-valerie-rey-robert

 

Force et sexisme

Un homme fort et digne ne se plaindra jamais du (soi-disant) pouvoir des femmes. Il laissera ces pleurnicheries aux perdants et aux faibles.

Un homme qui se croit « viril » mais se plaint du (soi-disant) pouvoir des femmes, perd sa « virilité » sur le champ car on ne peut, en même temps, être viril ET être dominé par celles qu’on considère inférieures.

Alexia Daval : ce n’est pas un « meurtre de joggeuse » mais un féminicide

« Couplée avec la défense lunaire de Jonathann Daval, cette expression nous montre encore la difficulté de voir le féminicide comme un fait de société. »

Suite de l’article ici : https://www.nouvelobs.com/societe/20180130.OBS1491/alexia-daval-ce-n-est-pas-un-meurtre-de-joggeuse-mais-un-feminicide.html