Luttons contre les inégalités

https://www.loi-inegalites.fr/

« Alors que le nombre de milliardaires dans le monde a connu en 2017 sa plus forte hausse de l’Histoire, partout les écarts de richesses se creusent. Et la France n’échappe pas au fléau des inégalités. Les 10 % des Français-es les plus riches détiennent plus de la moitié des richesses nationales quand les 50 % les plus pauvres se partagent seulement 5 % du gâteau.

L’explosion des inégalités constitue un des défis majeurs de ce début de 21ème siècle. Cette injustice menace les sociétés et les économies, et doit être combattue de toute urgence par les gouvernements.

Engagez-vous contre les inégalités et initiez en 2018 une loi contre les inégalités.

Une telle loi fera de la France un pays pionnier dans la défense d’une économie plus humaine, solidaire et responsable. »

Lien de la pétition ici : https://www.loi-inegalites.fr/

Pétition : La corrida est un trouble à l’ordre public, Monsieur Manuel Valls

Lien de la pétition : http://www.petitionpublique.fr/?pi=P2014N45698

Monsieur Manuel Valls, par la circulaire du 6 janvier 2014 vous demandez aux maires d’interdire les spectacles de Dieudonné M’Bala M’Bala en référence à l’arrêt du Conseil d’État Benjamin du 19 mai 1933 qui, faisant jurisprudence, stipule que « l’autorité investie du pouvoir de police peut interdire la tenue d’une réunion publique ou d’un spectacle » s’il y a :

– l’existence de risques de graves troubles à l’ordre public induits par cette manifestation ;

– l’impossibilité de prévenir ces troubles par des mesures de police appropriées, moins attentatoires aux libertés que l’interdiction.

Soit.

Mais, Monsieur Manuel Valls, quand il s’agit de la corrida, vous déclarez, le 11 septembre 2013 : « C’est quelque chose que j’aime, ça fait partie de la culture de ma famille » ; « Dans un pays en crise, avec des Français qui doutent de leur identité, tout ne peut pas se ressembler » ; « On a besoin de ces racines, ne les arrachons pas. » Pourtant, question « troubles à l’ordre public », les corridas ont un lourd passé. Premièrement, la corrida elle-même qui est d’une violence et d’un cynisme extrêmes, ce qui n’est pas propre à rendre les spectateur pacifiques ni à rassembler les Français. Deuxièmement, tout ce que cela provoque comme affrontements :

– à Rodilhan, le 8 octobre 2011 : http://www.youtube.com/watch?v=X_dP8_73KPM

– à Béziers, le 12 août 2012 : http://www.youtube.com/watch?v=jBdR6bwkZlU

– à Rion des Landes, le 24 août 2013 : http://www.youtube.com/watch?v=sQQ9o_YU4_s

– à Millas, le 8 août 2010 : http://www.youtube.com/watch?v=jE7k7i8vu30

Vous avez des preuves indubitables du fait que la corrida représente des troubles graves à l’ordre public. Vous êtes Ministre de l’Intérieur, censé assurer la sécurité des citoyens. Or, parce que VOUS aimez la corrida et parce que c’est une tradition (comme le « lancer de nain », que vous citez dans votre circulaire pour bien faire comprendre qu’une tradition n’est pas forcément bonne !) vous refusez de voir la réalité des choses : troubles graves à l’ordre public et torture animale !

Quelle est votre logique, Monsieur Manuel Valls ?

Nous, signataires de cette pétition, vous demandons avec insistance d’être cohérent et honnête et d’intervenir contre la corrida et tous les problèmes qu’elle pose à notre société !

La zoophilie est incompatible avec le véganisme et avec le respect des animaux

Une « grande » association française pour la défense des animaux s’est dernièrement prononcée pour la zoophilie (pour peu que les animaux non-humains soient d’accord et qu’il n’y ait pas de violence). Je donne à qui le veut la preuve, mais pour l’instant je ne le fais pas publiquement, car on va encore me dire que je tire sur l’ambulance, et je suis un peu sensible en ce moment… Enfin.

Qu’est-ce que la zoophilie ? C’est la relation sexuelle avec un animal. Comment et dans quelles conditions pourrait-elle avoir lieu ? Comment pourrions-nous nous assurer du consentement éclairé de l’animal (des animaux) en question ? Et, dans le cas contraire, comment l’animal (les animaux) en question pourraient-ils déposer plainte ? Cette association, qui relaie le welfariste (on peut tuer les animaux mais gentiment) Peter Singer considère que la zoophilie est acceptable à partir du moment où les animaux non-humains sont les égaux des animaux-humains. S’il suffisait de cela, on pourrait aussi autoriser la pédophilie car les enfants humains sont égaux en droits fondamentaux aux adultes humains. Sauf que, et c’est ce qui compte, les enfants humains n’ont pas le discernement nécessaire pour faire ce genre de choix. On part du principe que les animaux non-humains non plus, puisqu’on ne pourra pas en avoir la certitude qu’ils l’aient. Tout humain qui a une relation sexuelle avec un animal abuse de cet animal et rien ne peut prouver le contraire.

Les conditions : pour avoir une relation sexuelle avec un animal, il faut que l’animal soit « à disposition » car il n’y a pas de lieux de rencontre zoophiles. L’animal est donc, en principe, la propriété de l’humain en question. Normalement, ceux qui défendent les animaux s’opposent à ce que ceux-ci soient des propriétés ou à ce qu’ils soient à la disposition des humains. Si les animaux ne sont plus nos propriétés, comment les rencontrerons-nous pour avoir des relations sexuelles avec ? Et quand nous les rencontrerons, quelle preuve aura la justice que l’acte n’a pas été forcé ? Si les animaux sont libres, une rencontre fortuite entre un animal-humain et un animal non-humain pourra donner lieu à une relation sexuelle. Pour prouver que cet animal n’a pas subi un viol, que fera la justice ? Elle traquera tous les animaux libres et les inspectera ? Vous voyez, cela est donc ridicule. Nous ne pourrons avoir aucune assurance que les animaux non-humains veuillent avoir des relations sexuelles avec nous et que cela leur fait du bien. Par conséquent, autoriser cela c’est les exposer à toute sortes d’abus. L’association et l’auteur qui prennent position en faveur de la zoophilie ne sont pas, dans ce cas, en train de défendre les animaux non-humains mais de préparer un stock de victimes sexuelles aux humains zoophiles.

Je prie cette association de refuser publiquement que le viol zoophile soit considéré comme une relation sexuelle entre adultes consentants.

Au Mouvement végan et à Leur vie ne nous appartient pas nous nous opposons fermement à toute forme de zoophilie et d’utilisation des animaux non-humains.

Ce n’est pas une menace, j’ai passé l’âge, mais une promesse : sans parti pris clair et sans ambiguïté contre la zoophilie (fût-elle « douce ») de la part de cette association je lancerai une pétition publique avec preuve à l’appui pour la forcer à revenir sur ses propos irresponsables et profondément spécistes.

A bientôt