Manifestation de la police : les chaînes d’info co-écrivent l’histoire avec les syndicats de police

Le 19 mai, comme cela n’aura échappé à personne, les syndicats de police organisaient une manifestation devant l’Assemblée nationale à grands renforts de moyens (camion-tribune, écran géant, etc.) afin de commémorer la mémoire de leurs collègues morts en service au cours de dernières semaines, mais surtout de dénoncer un supposé laxisme judiciaire, tout en réclamant un énième durcissement du droit pénal. Une mobilisation très politique par ses mots d’ordre donc, bien peu respectueuse des coutumes « républicaines » [1], largement inspirée et soutenue par l’extrême droite, et ralliée par le ministre de l’Intérieur, mais également par des figures issues de « partis de gouvernement » – y compris « de gauche » (PCF, EELV, PS). Malgré la portée symbolique et politique peu commune de cette manifestation, le récit en continu et en direct qu’en firent les chaines d’information fut d’une complaisance, d’une bienveillance et d’une empathie qui tranchaient pour le moins avec le ton réservé aux mobilisations populaires. Rien de surprenant puisqu’en réalité, la couverture de cette manifestation de colère policière fit l’objet d’une co-écriture entre journalistes et syndicalistes policiers.

Suite ici : https://www.acrimed.org/Manifestation-de-la-police-les-chaines-d-info-co

Affaire Zecler: face aux théories complotistes, la vérité des faits

Depuis une semaine, l’extrême droite propage une interprétation complotiste de la vidéo de Loopsider montrant Michel Zecler agressé par trois policiers. Promue par l’avocat Gilles-William Goldnadel, cette théorie ne repose que sur des mensonges et de la diffamation.

Suite de l’article ici : https://www.mediapart.fr/journal/france/040321/affaire-zecler-face-aux-theories-complotistes-la-verite-des-faits

Policiers victimes, politiques coupables

Si les violences policières se multiplient, ce n’est pas un hasard. Elles ne sont pas seulement dues à des individus isolés, lâches, violents, racistes (près de la moitié des Forces de l’ordre vote extrême-droite !). Elles sont, comme dans n’importe quelle organisation, d’abord dues à la politique globale de recrutement et de formation. Et cette politique ce sont justement les responsables politiques qui la mettent en place. Ce sont eux les premiers coupables, les premiers responsables de la dégradation des conditions d’exercice des Forces de l’ordre et aussi de leurs dérapages de plus en plus fréquents.  Sans dire que les politiques se servent des Forces de l’ordre comme d’un bouclier pour protéger leurs intérêts de classe ou leurs intérêts idéologiques.

« Où est Steve? » Des parlementaires s’emparent de la question

« Plusieurs députés de gauche ont repris la question scandée lors des manifestations portant sur la disparition de Steve Caniço à Nantes, lors de la Fête de la musique. »

Suite de l’article ici : https://www.huffingtonpost.fr/entry/ou-est-steve-des-parlementaires-semparent-de-la-question_fr_5d30936ee4b004b6adac8390

Casti : « Ce qui m’a vraiment fait mal, ce n’est pas d’avoir perdu un œil… »

Les armes aussi dangereuses ne sont d’aucune utilité en France vu que la population n’est pas armée.

« Ce dimanche, le Montpellier Hérault reçoit l’AS Saint-Étienne à la Mosson. En 2012, Florent Castineira, touché au visage par un tir de flash-ball en marge de la rencontre entre les deux équipes, y laissa un œil. Quatre ans et demi après les faits, celui que l’on surnomme « Casti » se bat désespérément pour que justice soit faite. Témoignage. »

La suite ici : http://www.sofoot.com/casti-ce-qui-m-a-vraiment-fait-mal-ce-n-est-pas-d-avoir-perdu-un-oeil-439022.html