Faut-il être beau pour réussir ?

Le traitement du sujet n’est pas des plus sérieux (Capital n’est pas une revue connue pour ses qualités en sociologie et psychologie) mais le sujet lui-même est intéressant (et inquiétant). Même si on met de côté les appréciations subjectives sur l’apparence des autres (la « beauté » ou la « laideur » n’existent pas en elles-mêmes, elles sont des constructions culturelles et individuelles), on ne peut nier l’influence (disproportionnée) du physique. En prendre conscience permet de pouvoir dépasser ce qui pour certains peut être un désavantage injuste.

Article ici : https://www.capital.fr/votre-carriere/faut-il-etre-beau-pour-reussir-526088

Les petits gestes

« Nous n’avons pas besoin d’agir de manière héroïque pour participer au changement. Les petits gestes, s’ils sont multipliés par les millions de personnes qui les font, peuvent transformer le monde ».

Effectivement, il n’y a pas de petits gestes quand on est des millions à les faire !

Merci Donald Trump !

Cela fait plusieurs millénaires que des petits esprits essaient de nous montrer comment il faudrait se comporter pour être quelqu’un de bien (ou du moins s’en rapprocher). Confucius dans Entretiens, Platon dans La République, Aristote dans L’éthique à Nicomaque, Épicure dans Lettre à Ménécée, Épictète dans le Manuel, Descartes dans le Traité des passions, Pascal dans les Pensées, Spinoza dans l’Éthique, Montaigne dans les Essais, Kant dans Fondements de la métaphysique des mœurs, Alain dans les Propos, Moore dans Principia Ethica ou bien, le plus abouti, Hanouna dans Comment j’ai mis des nouilles dans mon slip. Et bien d’autres mais je n’ai pas le temps de développer car je dois aller voir TPMP.

Donc tous ces esprits se sont efforcés en vain de nous éclairer sur le bien et le mal. Maintenant, que Trump existe, il me semble évident que tous leurs écrits sont inutiles et incapables de nous guider dans la vie. Nous savons désormais que pour avoir la quasi assurance d’être quelqu’un de bien il faut procéder comme suit : analyser les paroles et les actes de Trump et faire exactement le contraire. C’est aussi simple que ça. À partir de maintenant, grâce à Trump, tout traité de morale est inutile, merci au champion de nous avoir épargné tant de prises de tête, tant de doutes et tant de questionnements. Trump est un simplificateur, un facilitateur. Nous avions besoin de lui pour mettre un terme à toutes ces querelles éthiques !

Trump m’a tuer. Signé : la casuistique !

Restons humbles

« L’homme n’est qu’un roseau, le plus faible de la nature ; mais c’est un roseau pensant.

Il ne faut pas que l’univers entier s’arme pour l’écraser : une vapeur, une goutte d’eau, suffit pour le tuer.

Mais quand l’univers l’écraserait, l’homme serait encore plus noble que ce qui le tue, puisqu’il sait qu’il meurt, et l’avantage que l’univers a sur lui, l’univers n’en sait rien. »

(Blaise Pascal, Pensées, 347)

Certes, mais cela ne nous empêche pas d’avoir de l’humilité dans le sens où nous sommes loin, chacun-e de nous et l’humanité entière, d’être le centre de l’univers et l’univers et la Vie n’ont aucunement besoin de nous.

Belle réaction d’un joueur après avoir commis une faute

Voilà le genre de réaction que tout le monde devrait avoir ! Le fair-play c’est la base. Pourtant, quand on voit tant de tricheurs et d’hypocrites, qui pourtant gagnent des millions et sont acclamés par les foules, on se dit qu’il y a un sérieux problème éthique quand même !

Mesurer l’amour